Unis à Châtillon pour la victoire !

Hier soir, Jean-Pierre Schosteck nous recevait à Châtillon en présence de Roselyne Bachelot, Ancienne ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, Jean-Yves Neveux, brillant spécialiste en chirurgie cardiaque de l’adulte et de l’enfant, deux journalistes épatants, venus nous confier leur analyse de la situation économique de la France et leur point de vue sur les élections législatives, Jean-Didier Berger, Conseiller régional d’Ile-de-France et conseiller municipal de Clamart, Erell Renouard, Conseiller municipal de Châtillon et animatrice de la soirée et des centaines d’amis ou électeurs intéressés de mieux connaître nos propositions.
Cette réunion était l’occasion de revenir sur les six mois de campagne qui viennent de s’écouler, à arpenter les marchés, à coller, à distribuer, à trouver les arguments pour expliquer nos idées et nos positions.

Depuis la victoire de monsieur Hollande, on nous explique dans les médias par A+B que la gauche doit gagner les législatives, que c’est dans l’ordre des choses, que les Français doivent donner sa chance à la majorité socialiste.

Mais alors, pourquoi faire campagne, s’il faut signer un chèque en blanc au gouvernement socialiste ?
Car c’est bien un chèque en blanc dont on parle puisque le programme des candidats du PS se garde bien de mettre en avant tout ce qui pourrait inquiéter l’électorat.
D’ailleurs, ils l’ont baptisé : le redressement juste. Moi, je connaissais le redressement brutal ou le redressement rapide, mais le redressement juste, personne n’en a jamais entendu parler !

Que se cache-t-il derrière la mise en scène du président normal qui préfère rouler à 180 km/h sur l’autoroute plutôt que prendre l’avion pour être à l’heure à une manifestation officielle ?

Il se cache d’abord une erreur économique fondamentale, qui est de croire que l’on peut retrouver la croissance sans passer par la case rigueur. Car les socialistes n’ont pas compris que le monde avait changé et que les politiques économiques ne sont plus fixées à Matignon ou à Bercy, mais à Bruxelles et surtout sur les salles de marchés des grandes bourses mondiales.

Alors, que va-t-il arriver si la gauche emporte la majorité absolue dimanche ? Et bien, elle fera voter le programme pour lequel elle a été élue, qui consiste à dépenser des milliards d’argent public, pour l’augmentation du SMIC, pour le recrutement de dizaines de milliers de fonctionnaires…

Mais comment ne voient-ils pas ce qui se passe autour de nous ? Ne voient ils pas quelle est la situation de la Grèce qui va sans doute sortir de l’euro dans quelques semaines ? Ne voient-ils pas la situation de l’Espagne, ou du Portugal qui sont au bord du gouffre parce que des gouvernements socialistes ont refusé de voir la réalité en face ?

Alors que va devenir dans quelques mois le redressement juste quand notre pays sera dans l’impasse financière, quand la note de la France sera dégradée ? Il n’y aura plus de redressement et il ne sera plus question de justice. Car il va falloir payer et la facture sera d’autant plus salée que l’Etat n’aura pas poursuivi les efforts de rigueur, de réduction de son train de vie, que nous avions engagés avec le gouvernement de François Fillon.

Voilà ce qui va se passer dans quelques mois si l’on n’arrête pas dès aujourd’hui cette imposture fabriquée par la gauche avec la complicité des médias tombés dans la béatitude la plus absolue.

Tout cela procède d’un vaste rideau de fumée qui cache une réalité beaucoup plus grave et dangereuse et que l’on veut essayer de nous faire passer en douce.

Je suis toujours surpris quand je regarde la soirée électorale de voir les instituts de sondage nous sortir, après les premières tendances, des projections en sièges de la future assemblée nationale. Cela semble dire qu’une campagne électorale n’est qu’une mécanique, un système de flux et de reflux qui porte ou qui emporte les candidats sans qu’ils puissent y faire grand-chose ?
Je ne suis pas d’accord avec cette théorie. Je le dis depuis le début de la campagne, une élection législative, ce sont dans 577 circonscriptions 577 candidats qui mènent 577 combats individuels avec pour seul objectif : la victoire.

Ici, dans la 12e circonscription des Hauts-de-Seine, nous avons notre propre combat qui est de conserver à droite cette circonscription et ce pour deux raisons :
– d’une part parce que nous avons besoin d’un député de choc, capable de se battre à l’Assemblée nationale pour défendre ses convictions,
– ensuite pour protéger notre territoire et nos habitants de la menace qui pèse sur lui à travers une gauche arrogante et revancharde.

Si je suis élu dimanche à l’Assemblée nationale, vous pouvez me faire confiance pour me battre, quelle que soit la majorité en place, pour défendre les convictions qui sont les miennes et que je partage avec mon ami Jean-Pierre Schosteck depuis longtemps.

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