Une condamnation injuste

 

Chers amis,

J’ai appris la semaine dernière par la presse que la Cour d’appel de Versailles avait condamné l’enseigne de bricolage Bricorama à 500 000 euros d’astreinte pour n’avoir pas respecté une décision de justice lui ordonnant de ne pas ouvrir le dimanche. Si cette somme est heureusement très éloignée des 37,7 millions d’euros que réclamaient les syndicalistes de Force Ouvrière, elle est tout de même très lourde pour un « petit acteur » du secteur.

Dans cette épreuve, je tiens à apporter tout mon soutien à la direction de Bricorama, ainsi qu’à l’ensemble des salariés de cette entreprise comme de ceux d’autres enseignes de bricolage, qui, dans leur immense majorité, désirent travailler le dimanche pour arrondir les fins de mois. Le syndicalisme est ainsi fait dans notre pays, que certains représentants syndicaux, aveuglés par leur idéologie politique, en oublient de défendre les salariés…

En pleine discussion parlementaire sur la loi Macron, et alors que les Français sont majoritairement favorables à une évolution de la législation sur le travail dominical, espérons que cette décision de justice ne soit qu’une ultime escarmouche d’un combat d’arrière-garde, celui d’une idéologie qui rejette la valeur travail et rêve d’une utopique société de l’oisiveté.

J’appelle pour part les députés à mettre à bas les derniers remparts du conservatisme socialisant et libérer enfin notre pays du joug qui pèse sur son économie et son marché de l’emploi.

A très vite,

Philippe Pemezec

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