Un budget responsable

Chers amis,

En quelques mots, je tenais à revenir sur le vote de notre budget communal qui s’est déroulé jeudi soir.

Nos priorités, vous les connaissez puisque vous avez eu l’occasion de vous prononcer dessus lors des dernières élections municipales. Nous y reviendrons dans le prochain « Petit Robinson » plus en détails et je vous invite aussi à vous reporter à notre programme de la mandature 2014-2020.

Plus important encore que nos projets essentiels d’agrandissements d’écoles, de construction d’équipements sportifs et culturels pour les familles, d’amélioration de notre cadre de vie, c’est la ligne de conduite budgétaire responsable que nous nous sommes fixés.

Lors de la campagne électorale, je l’ai répété à de nombreuses reprises : le climat est anxiogène pour nous autres collectivités. A l’heure actuelle, nous ne savons pas à quelle sauce nous allons être mangés. Entre la réforme des rythmes scolaires, un jour devant être assouplie par le premier ministre, l’autre non, et la Métropole du Grand Paris, le monstre technocratique qui avec le résultat des dernières élections devrait être majoritairement à droite, notre avenir n’a jamais été aussi incertain. Les seules certitudes se voient dans les chiffres : nous perdons 1,4 millions d euros car l’Etat baisse et continuera à nous baisser ses dotations et nous devons contribuer à des fonds de solidarité aux communes mal gérées de la région parisienne.

Ma réponse à cette situation, elle est claire et simple. Cette année encore, pour la quatrième fois consécutive, je refuse d’augmenter nos taux d’imposition. Je souhaite que par le dégagement d’économies, nous résistions. C est un choix qui n’a pas été simple à prendre compte tenu des éléments que je vous explique ci-dessus mais je l’assume. Par contre, l’année prochaine, nous devrons faire le point sur le coût de ces réformes idiotes qui nous sont imposées par le haut.

Ce choix, c’est celui de la responsabilité. Soyez assurés que je respecterai ma promesse de maîtriser la pression fiscale que vous impose déjà l’Etat dépensier et inconséquent qu’est le nôtre.

A très vite,

Philippe Pemezec

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