Retour sur le Conseil Municipal du 22 septembre

monavis (Copier)

Chers amis,

Nous venons d’achever le conseil municipal. Les sujets étaient nombreux et passionnants pour l’avenir de notre commune : le lancement du concours de maîtrise d’œuvre pour l’école François Peatrik, la constitution d’un groupement de commandes avec Clamart pour une étude environnementale sur l’enfouissement des lignes à très haute tension, des acquisitions de biens…

A l’issue de ce traditionnel moment de démocratie, je tenais à revenir sur un de ses moments au cours duquel nous avons pu rétablir une vérité évidente, remise pourtant en cause récemment par le parti socialiste local : celle concernant l’évolution des tarifs des activités proposées par la Ville.

En effet, dans un tract publié récemment, dont le titre avait été particulièrement maladroit, le parti socialiste fait preuve d’une mauvaise foi incroyable en nous accusant à tort de prendre des décisions « meurtrières » pour les familles.

Mes élus et moi-même avons pu revenir sur certaines de ces inexactitudes. Je vous propose d’en prendre connaissance ci-dessous, thème par thème.

  • Maison de la Musique et de la Danse

C’est une caricature : Pas d’augmentation des tarifs depuis 3 ans : La commune a bloqué en 2012 l’augmentation des tarifs lié à leur harmonisation par l’agglomération qui allait de 20% par an à plus de 100 % malgré un étalement sur 3 ans.

Cela prouve que les tarifs du Plessis-Robinson sont inférieurs de 50 % à plus de 200% par rapport aux communes environnantes de l’agglomération.

Enfin, s’agissant de la MMD, les frais ne sont couverts par les usagers qu’à moins de 40 %. Les élèves de musique ne paient quant à eux que moins de 20 % du coût des cours.

  • Le cours de théâtre bout de chou

Manipulation ou méconnaissance.

Les tarifs publiés dans le tract socialiste ne prennent pas en compte l’intégration dans le tarif du montant de la cotisation d’adhésion désormais intégrée au tarif.

En deuxième lieu la critique illustre une singulière conception du rôle de chacun en imputant à la commune des tarifs décidés par une association.

  • Bibliothèque

Il ne s’agit que de revenir aux tarifs antérieurs à 2008 qui fixaient à 13 euros l’adhésion à la médiathèque, tarif qui avait pu grâce à la bonne gestion être baissé au 1er juillet 2008. Ils retrouvent aujourd’hui ce niveau.

  • Dessin

Les arts plastiques ont connu un ajustement exceptionnel des tarifs de 19 % tout en restant très inférieur aux tarifs des communes extérieures :

  • Sceaux : 425 euros pour 2h00,
  • Antony : 307 euros pour 2h30,
  • Châtenay-Malabry : 350 euros pour 2h30,
  • Bourg-la-Reine : 477 euros pour 2h30,
  • Le Plessis-Robinson : 195 euros pour 2h30.

Le coût horaire est de 2 euros et 36 centimes.

  • La musique cursus 2

Encore un mensonge ou une ignorance.

Le tarif cursus 2 intègre la pratique collective qui était facturé à part les années précédentes, de sorte qu’il n’y a pas d’augmentation.

  • Multisports

L’augmentation de 7 euros, 8,4 %, s’explique par un léger rattrapage du fait du coût extrêmement faible de la pratique sportive avec des moniteurs diplômés d’Etat.

Ce système du sport loisir municipal soit n’existe pas dans les autres communes soit lorsque rarement il existe, est facturé plus de 2 à 3 fois plus cher aux familles.

  • La cantine

L’augmentation de 4% constitue un léger rattrapage pour une prestation qui n’avait pas augmenté depuis 2 ans.

Au total, si l’on prend en compte les frais de surveillance, les fluides, les frais liés aux bâtiments, le coût d’un repas livré et suivi représente plus de 10 euros.

La part de l’usager dans ces conditions reste au plus à peu près équivalent à la moitié du coût du repas pour les familles qui s’acquittent des tarifs les plus élevés.

  • Etudes surveillées

Les tarifs même avec cette augmentation plus forte en pourcentage qu’en valeur absolue restent très peu élevés, moins d’un euros de l’heure pour faire ses devoirs en étant surveillés par un enseignant. Cet ajustement surtout si l’on y ajoute un goûter livré dont le coût est supérieur à 1 euros reste très inférieur au coût du service et aux tarifs des autres communes.

  • Majoration pour non-inscription

Pour l’éviter il suffit d’être discipliné et de s’inscrire.

C’est une question de sécurité pour les enfants, d’organisation indispensable, de bonne gestion et de respect pour éviter les gaspillages.

  • Les tarifs des centres de loisirs

Contrairement aux informations diffusées, ils n’ont pas augmenté et sont restés strictement identiques ou ont été assez sensiblement baissés. Seule la gratuité a été supprimée.

Au total, l’ensemble des tarifs des services publics offerts ne représentent que 13.5% environ des dépenses de fonctionnement de la commune, ce qui démontre que les usagers sont très loin de payer le coût des services dont ils bénéficient sans même parler de la prise en compte des dépenses d’investissement et de leur amortissement.

N’hésitez pas à diffuser aux familles autour de vous ces éléments pour rétablir la vérité.

Retrouvez aussi mon article sur la rentrée scolaire publié il y a quelques jours…

À très vite

Philippe Pemezec

A votre avis