Les impôts locaux les plus bas de France

Le Parisien fiscalité 92

 

Comme moi, vous avez peut-être découvert la semaine dernière un article intéressant dans le Parisien, sur le niveau des impôts locaux dans notre département. On y apprend que d’après les chiffres publiés par la direction générale des collectivités territoriales, nous vivons dans le département où les taux de fiscalité directe sont les plus bas de France pour les communes de plus de 50 000 habitants ! 14.61% en moyenne pour la taxe d’habitation, 12.7% pour la taxe foncière sur le bâti. Et encore, ces moyennes sont fortement plombées par les taux record de la dernière ville socialiste du département, Clichy…

Pourquoi se réjouir d’une telle information, me direz-vous, alors que notre commune n’entre pas dans le calcul de cette statistique, Le Plessis-Robinson ayant une population avoisinant les 30 000 habitants ? Tout simplement parce qu’en comparant ces taux d’imposition à ceux que nous pratiquons ici, il apparait que nous nous situons dans la moyenne de ces villes, avec des taux de 13.79% pour la taxe d’habitation et de 20.04% pour la taxe sur le foncier bâti. Des moyennes départementales qui sont, je le redis, les plus faibles de France !

Seule notre taxe sur le foncier non-bâti se situe à un niveau bien supérieur, mais elle concerne très peu de nos concitoyens et des sommes modiques perçues par la commune.

Surtout, alors que le matraquage fiscal du gouvernement a atteint, selon le FMI et la commission européenne, « un seuil fatidique » et que beaucoup de nos concitoyens peinent à boucler leurs budgets, nous avons fait le choix au Plessis-Robinson de ne pas augmenter les taux d’imposition depuis 4 ans. Contrairement à de nombreuses communes qui, face à la baisse de leurs dotations versées par l’Etat, à l’augmentation de la péréquation financière (processus visant à ponctionner les villes bien gérées en faveur de certaines communes de l’est parisien ayant fait des choix de gestion hasardeux) et à la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, ont été contraintes d’augmenter leurs impôts pour 2014, il n’y a pas eu de hausse au Plessis-Robinson. Tant que nous le pourrons, nous résisterons, mais plus le temps passe, plus l’addition est salée…

A très vite,

Philippe Pemezec

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