Le Plessis-Robinson : une politique d’investissement responsable et durable

Il y a quelques jours, lors du dernier Conseil Municipal, nous avons tenu le débat d’orientation budgétaire pour l’année 2013. L’occasion de faire le point sur nos finances grâce aux analyses précieuses de Bernard Foisy, maire-adjoint en charge des finances, mais surtout, de tracer une perspective en présentant les projets d’avenir dans lesquels nous souhaitons investir pour que Le Plessis-Robinson continue à être une ville où il fait bon vivre.

Depuis que je suis maire, j’ai toujours souhaité mettre au centre de notre réflexion budgétaire la valeur de responsabilité qui m’est cher.
A mon sens, un élu a le devoir de veiller à ce que les finances municipales soient saines puisqu’il s’agit de l’argent des impôts de ses administrés tout en ayant une vision d’avenir pour sa ville, qui elle même garantit la qualité du service public rendu à la population.

euroDes impôts qui n’augmentent pas
A l’heure où de nombreux français sont durement touchés par la crise, il sera de notre devoir au moment du vote du budget municipal de ne pas augmenter les impôts locaux des Robinsonnais. Ainsi, le taux de la taxe d’habitation de la Ville est à 13.79%, contre 17.95% pour la moyenne de la strate en 2011. De même, le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties est à 20.04, alors que le taux moyen de la strate est de 23.61% en 2011. Pour la quatrième année consécutive, au moment du vote du budget, ces taux ne changeront pas au Plessis-Robinson.

Une dette maîtrisée
L’encours de la dette du Plessis-Robinson continuera également à être maîtrisé, puisqu’il s’élève au 31 décembre 2012 à 1321€/habitant. Ce montant est même à relativiser puisque qu’il doit être analysé au regard du ratio des ressources fiscales par habitant de la commune. Or il y a un nombre important d’entreprises au Plessis-Robinson, supérieure de 70% à la moyenne de la strate. L’endettement de la commune reste donc très limité par rapport aux autres communes. Le PS local nous reprochait hier de ne pas assez nous endetter. Aujourd’hui, ils font le contraire. Aux agitations politiciennes ridicules, stériles et déconnectées de la réalité des Robinsonnais et de ce que nous construisons depuis de nombreuses années au Plessis-Robinson, nous choisissons de répondre par la sagesse.

Preuve de la bonne santé financière de la ville, la capacité d’autofinancement des investissements de la Ville (capacité d’autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts) est de 216€/habitant, contre seulement 82€ par habitant pour la strate.

Cette gestion saine de nos finances publiques nous permet de continuer à investir pour l’avenir, notamment pour répondre à une population toujours croissante. Ainsi, la ville dispose d’un excellent niveau d’investissement, s’élevant à 473€/habitant, contre 327€ pour la strate. Ce sont des investissements structurants comme le pôle culturel ou la vidéoprotection, mais également des investissements qui permettent d’embellir notre ville, ou qui préparent l’avenir avec notamment les acquisition foncières qui permettront demain de réaliser de grands projets comme le Quartier Ouest, futur quartier d’excellence environnementale. Les investissements importants qui y sont effectués seront par ailleurs intégralement récupérés lorsque ce quartier sortira de terre.

Alors que certains élus franciliens appellent à une amplification de la péréquation entre territoires (les collectivités les mieux gérées, comme la nôtre, paient pour celles qui ont fait des erreurs grossières, par exemple en contractant des emprunts toxiques) pour cacher leurs propres échecs dans la gestion des territoires qu’ils administrent, c’est une gestion responsable et durable que je continue de défendre avec mon équipe au Plessis-Robinson : des investissements pour garantir une qualité de vie incomparable pour une commune à 6 km de Paris, une dette limitée pour préserver l’avenir de nos enfants.

Des valeurs simples mais qui ont jusqu’ici toujours prouvées leur efficacité au service des Robinsonnais.

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