Développement durable et égalité des chances

Ce sont les délégations dont j’avais la responsabilité après mon élection au Conseil général en mars 2011, avec celle de l’aménagement du territoire. Elles sont profondément liées à mon ambition de transformer la banlieue en recréant un sentiment de bien être dans nos quartiers, notamment grâce à l’amélioration du cadre de vie.

Le développement durable

Faire le choix du développement durable, c’est avant tout adopter et faire adopter autour de soi un comportement citoyen. Faire durer, c’est préparer l’avenir, en premier lieu celui de nos enfants. C’est donc la notion fondamentale de responsabilité qui est en question, celle qui est la source de mon engagement politique. Je n’ai pas attendu qu’être écolo soit dans l’air du temps pour faire du développement durable dans ma ville du Plessis-Robinson !

Pour ma collectivité, cela se traduit par des actions concrètes telles que :

– l’insertion de clauses environnementales dans les marchés publics,
– l’installation d’ampoules basse consommation,
– l’utilisation de leds pour les illuminations de Noël et les feux tricolores,
– le remplacement des réverbères de l’éclairage public,
– la promotion du covoiturage,
– l’amélioration environnementale de nos bâtiments existants,
– l’équipement d’une de nos écoles de panneaux solaires,
– l’équipement des agents de la ville de vélos à assistance électrique,
– l’équipement de nos services municipaux de véhicules propres,
– le lombri-compostage dans une de nos écoles et un centre de loisirs,
– de nombreux projets de sensibilisation des Robinsonnais au développement durable (tri sélectif, distribution de plantes, bennes à vêtements, bourses aux jouets, collectes solidaires, projets scolaires…),
– la récupération des eaux de pluie : avec la rivière de la Cité jardins qui est alimentée par l’eau de pluie des immeubles, l’arrosage des espaces verts de l’école Louis Hachette ou encore pour le nettoyage de la voirie,
– l’installation de bancs réalisés avec des bouteilles plastiques dans les écoles
– la mise en place de produits bio dans les cantines,
– l’utilisation de carafes d’eau filtrée lors des réunions ou manifestations,
– …

La liste à la Prévert de ces actions pourrait être encore longue. L’idée n’est pas de s’en prévaloir ou de se dire qu’au Plessis-Robinson, nous avons fait notre travail en matière d’exemplarité environnementale. Au contraire, notre démarche est globale et se lit sur le long terme : c’est celle de réfléchir systématiquement aux projets que nous construisons avec l’esprit développement durable.
Ce qui est certain, c’est que nous ne nous arrêterons pas en si bon chemin. Mon équipe et moi avons de nombreux projets à réaliser et je me ferai un plaisir de vous en parler sur ce blog.
En ce qui concerne ma délégation au Département, je me suis inspiré de ces bonnes pratiques en faisant en sorte de conjuguer les énergies et les bonnes idées de chacune des villes altoséquanaises.
L’égalité des chances

Le développement durable est une notion très large qui englobe l’épanouissement de chaque citoyen qui est donc étroitement liée à celle de l’égalité des chances.

Je ne prétends pas systématiquement montrer le Plessis-Robinson comme un laboratoire à idées mais, vous l’avez compris, cet objectif de permettre à chacun de se construire m’est très cher ! Un logement sur deux au Plessis-Robinson est un logement social et nous avons été des précurseurs en matière d’accession sociale à la propriété puisque nous étions ville pilote de ce dispositif.

Ma conception de l’égalité des chances, c’est aussi faire en sorte que ceux qui vivent dans les logements sociaux que nous construisons se sentent aussi bien que dans des logements classiques. Ainsi, j’ai toujours défendu et privilégié une architecture douce et une indifférenciation de ces logements sociaux et classiques. C’est ainsi que j’entends faire vivre la mixité sociale, que certains responsables politiques louent dans chacun dans leurs discours sans pour autant savoir la faire vivre dans leurs quartiers.

Au Conseil général, je me suis pleinement consacré à ces délégations qui m’avaient été confiées, aussi bien dans le cadre de mes missions quotidiennes qu’au sein d’instances de travail que sont par exemple le Conseil de développement durable ou encore le Conseil départemental de l’économie sociale et solidaire.