Une « journaliste » aurait « infiltré », selon ses propres termes, le Front National pendant huit mois afin de publier un livre à sensation. Médiapart, dont l'acharnement envers les élus de droite est bien connu, en assure la publicité. Il se trouve que dans le cadre de ses manœuvres, elle a essayé, en mentant sur son identité, de me faire signer un parrainage pour le Front National à l’occasion des élections présidentielles. J’ai refusé. Chacun sait que je suis un gaulliste social et que j’ai toujours apporté mon parrainage au candidat de mon camp. Voilà pour les faits. Ces pratiques, consistant ...
Le 20 heures du 15 février 2012
Je présentais seulement un dossier en commission permanente tout à l'heure au Conseil général, portant sur l'attribution de subventions dans le cadre de la lutte contre le changement climatique. Le conseil général a mis en œuvre un concours financier destiné aux communes, groupement de communes et OPDHLM désirant installer des équipements limitant les émissions de gaz à effet de serre. Dans ce dossier, c'est plus exactement le SIPPEREC (Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l'électricité et les réseaux de communication) qui sollicitait le concours financier du conseil général pour l’installation de panneaux solaires photovoltaïques au profit des communes de Courbevoie ...
Je participais tout à l'heure à l'inauguration du siège de la Direction générale de la gendarmerie nationale au fort d'Issy-les-Moulineaux, à laquelle était présente le Président de la République Nicolas Sarkozy. C'était l'occasion pour lui de revenir sur le travail accompli par nos gendarmes et nos policiers. J'en profite pour leur rendre hommage. Nous avons la chance au Plessis-Robinson de compter un grand nombre d'entre eux parmi nos habitants et je n'ai de cesse de répéter le mérite qu'ils ont à accomplir ce travail difficile où chaque jour, ils sont amenés à risquer leur vie. Contrairement à ce que j'ai parfois ...
Le conseil général prévoit pour 2012 de maintenir son niveau d’investissement à hauteur de 485 M€ et de renforcer sa politique sociale avec 695 M€. Un budget bâti sans augmentation d’impôts. Lire la suite sur le site du Conseil général des Hauts-de-Seine
Maurice Leroy, Ministre de la Ville, était l'invité du Club de la XIIème hier soir, salle du Moulin Fidel au Plessis-Robinson. Jean-Pierre Schosteck, Député-Maire de Châtillon et Jean-Didier Berger, Conseiller régional d'Ile-de-France et conseiller municipal de Clamart étaient à mes côtés et à ceux de nos nombreux militants pour l'accueillir. Des militants que je remercie d'ailleurs une nouvelle fois pour tout le travail qu'ils accomplissent pour organiser nos évènements ! Hier soir, nous recevions un homme que je connais bien puisqu'il y a quelques années, je travaillais avec lui sur le "Pacte 92", un projet visionnaire et même révolutionnaire pour notre ...
La géothermie au Plessis-Robinson - France 3 par philippe-pemezec
Nous étions nombreux - plus de 300 ! - pour partager hier soir un morceau de galette et un bon moment d’amitié. Une belle ambiance accompagnait les prises de parole de nos invités : Roger Karoutchi, Hervé Marseille, Jacques Gautier, Jean-Didier Berger et bien sûr, Charles Pasqua. Je suis persuadé qu’en 2012, fort de ce soutien et déterminé comme jamais, il ne peut nous arriver que de bonnes choses ! Accordons nous pour reconnaître que cette année démarre pourtant dans un contexte particulièrement difficile : la crise financière internationale, la récession économique, la montée du chômage, la dégradation de la ...
Monsieur Kaltenbach a cru devoir publiquement s’exprimer ce jour à la suite de la diffusion sur Internet de plusieurs vidéos le montrant percevant des espèces d’une personne qui était alors son Maire-adjoint à la sécurité, devenue depuis lors, employée de la Mairie de Clamart. Ces images sont accompagnées de propos relatifs à l’attribution de logements du Conseil Général des Hauts-de-Seine. En tant que Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, je confirme qu’il m’apparaît essentiel que la Justice poursuive ses investigations sereinement afin que la vérité soit établie au plus vite. Monsieur Kaltenbach essaye de se faire passer pour une victime ...
Une « journaliste » aurait « infiltré », selon ses propres termes, le Front National pendant huit mois afin de publier un livre à sensation. Médiapart, dont l’acharnement envers les élus de droite est bien connu, en assure la publicité.
Il se trouve que dans le cadre de ses manœuvres, elle a essayé, en mentant sur son identité, de me faire signer un parrainage pour le Front National à l’occasion des élections présidentielles. J’ai refusé. Chacun sait que je suis un gaulliste social et que j’ai toujours apporté mon parrainage au candidat de mon camp. Voilà pour les faits.
Ces pratiques, consistant à piéger tel ou tel sous une fausse identité, avec l’objectif de recueillir de soi-disant propos qui pourraient « faire vendre » est méprisable. Et quand les « journalistes » se travestissent pour travestir la réalité, c’est une menace pour la démocratie.
Je présentais seulement un dossier en commission permanente tout à l’heure au Conseil général, portant sur l’attribution de subventions dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.
Le conseil général a mis en œuvre un concours financier destiné aux communes, groupement de communes et OPDHLM désirant installer des équipements limitant les émissions de gaz à effet de serre.
Dans ce dossier, c’est plus exactement le SIPPEREC (Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l’électricité et les réseaux de communication) qui sollicitait le concours financier du conseil général pour l’installation de panneaux solaires photovoltaïques au profit des communes de Courbevoie et de Colombes, chacune pour deux de leurs écoles.
Nous avons donc voté une subvention d’un montant total de 100 000 euros au SIPEREC pour l’installation d’un système de production d’électricité photovoltaïque au profit des communes de Courbevoie ( subvention de 50 000 euros) , pour les écoles Logie et Anatole France, et de Colombes ( subvention de 50 000 euros) pour les écoles Léon Bourgeois et Henri Martin.
L’ordre du jour complet est à consulter en suivant ce lien
Je participais tout à l’heure à l’inauguration du siège de la Direction générale de la gendarmerie nationale au fort d’Issy-les-Moulineaux, à laquelle était présente le Président de la République Nicolas Sarkozy.
C’était l’occasion pour lui de revenir sur le travail accompli par nos gendarmes et nos policiers. J’en profite pour leur rendre hommage. Nous avons la chance au Plessis-Robinson de compter un grand nombre d’entre eux parmi nos habitants et je n’ai de cesse de répéter le mérite qu’ils ont à accomplir ce travail difficile où chaque jour, ils sont amenés à risquer leur vie. Contrairement à ce que j’ai parfois pu lire ou entendre, grâce à leur travail, le nombre de personnes mises en cause en 10 ans a progressé de 30% » et le taux d’élucidation des délits est passé de 26% à 40% avec les mêmes effectifs.
Au cours de son discours, il est revenu sur la nécessité du non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique, y compris dans la gendarmerie. C’est une position courageuse à prendre et surtout à assumer en cette période électorale. Courageuse, et surtout nécessaire puisque la crise impose une gestion rigoureuse. Je suis toujours étonné de l’inconscience du candidat socialiste qui affirme revenir sur cette mesure s’il est élu.
Le Président de la République a exactement tenu ces propos : « s’agissant de vos effectifs, je préfère que les choses soient claires entre nous: la règle du un sur deux, elle est systématique et je ne la remettrai pas en cause ». Il a souligné que son objectif était de parvenir à « désintoxiquer la France de la dépense. » « On ne peut pas dans tous les domaines n’avoir à la bouche qu’un seul principe ‘plus de dépenses, plus d’effectifs, plus d’impôts’, ce qui à la fin fera moins d’emplois, moins de croissance et plus de problèmes à régler », a-t-il ajouté.
Le conseil général prévoit pour 2012 de maintenir son niveau d’investissement à hauteur de 485 M€ et de renforcer sa politique sociale avec 695 M€. Un budget bâti sans augmentation d’impôts.
Lire la suite sur le site du Conseil général des Hauts-de-Seine
Maurice Leroy, Ministre de la Ville, était l’invité du Club de la XIIème hier soir, salle du Moulin Fidel au Plessis-Robinson. Jean-Pierre Schosteck, Député-Maire de Châtillon et Jean-Didier Berger, Conseiller régional d’Ile-de-France et conseiller municipal de Clamart étaient à mes côtés et à ceux de nos nombreux militants pour l’accueillir. Des militants que je remercie d’ailleurs une nouvelle fois pour tout le travail qu’ils accomplissent pour organiser nos évènements !
Hier soir, nous recevions un homme que je connais bien puisqu’il y a quelques années, je travaillais avec lui sur le « Pacte 92″, un projet visionnaire et même révolutionnaire pour notre Département altoséquanais. Maurice Leroy a joué un rôle central dans la mise en place de la politique de rénovation urbaine en vigueur depuis 2003. Autant dire qu’avec lui, les débats promettaient d’être riches sur le thème du Grand Paris. Et nous n’avons pas été déçus.
Pour ma part, je pense qu’on ne peut plus continuer à laisser se développer ainsi Paris, une métropole de 12 millions d’habitants, de manière anarchique.
Le dernier schéma urbain structurant date des années 1960, et le Conseil régional Ile-de-France s’est montré incapable de piloter un projet d’une telle ampleur. Pour la vie quotidienne des Franciliens, on constate que le temps moyen de trajet domicile/travail augmente régulièrement, les routes sont saturées et les transports en commun, en étoile, traversant Paris aussi.
Le projet de Grand Paris initié par le président de la République est donc un projet structurant qui manquait à la région capitale. Il doit permettre à Paris de rivaliser avec les autres grandes capitales mondiales.
Son principal objectif est de structurer des pôles tout autour de Paris, notamment le Pôle du plateau de Saclay qui nous intéresse au premier chef, puisque l’ensemble Plessis-Clamart-Meudon-Vélizy en est la porte d’entrée. Il a aussi l’intérêt de mettre la priorité sur un réseau de transport en commun en boucle autour de la capitale, à horizon 2025. C’est tout l’inverse des années 60 où l’on a construit Vélizy II sur la base d’un projet de métro, mais le métro n’est jamais venu.
Et vous le savez, il comporte aussi une dimension qui me plait particulièrement, c’est l’Axe Paris-Seine-Normandie, pour ouvrir la capitale sur la mer. Le normand que je reste ne peut qu’y être sensible !
Pour autant, il me semble important de respecter quelques fondamentaux : l’identité des villes en premier lieu. L’erreur des inventeurs des villes nouvelles, c’est d’avoir tué la ville, par un habitat destructuré, la dé-densification, l’absence de repères : quand c’est le totem du MacDo qui remplace le clocher comme repère urbain, il y a un danger. La nouvelle ville doit aussi être une véritable ville, avec un centre, avec des rues et des places, avec la densité qui fait l’urbanité.
Le respect des libertés locales est lui aussi essentiel. L’Etat avait pendant un temps l’idée de retirer aux maires le droit de préemption dans un certain périmètre autour des nouvelles gares construites pour ce nouveau métro. On peut comprendre l’intérêt financier de l’Etat d’avoir le contrôle de ces terrains, mais on ne peut pas priver les élus locaux d’un droit de regard sur des quartiers de ville qui deviendront stratégiques.
Je vous propose de revenir en photos sur cette belle soirée. A très bientôt !
Nous étions nombreux – plus de 300 ! – pour partager hier soir un morceau de galette et un bon moment d’amitié. Une belle ambiance accompagnait les prises de parole de nos invités : Roger Karoutchi, Hervé Marseille, Jacques Gautier, Jean-Didier Berger et bien sûr, Charles Pasqua. Je suis persuadé qu’en 2012, fort de ce soutien et déterminé comme jamais, il ne peut nous arriver que de bonnes choses !
Accordons nous pour reconnaître que cette année démarre pourtant dans un contexte particulièrement difficile : la crise financière internationale, la récession économique, la montée du chômage, la dégradation de la note française par standard and poors, la tension au Moyen-Orient, on a connu des débuts d’année plus exaltants !
Faut-il pour autant sombrer dans le pessimisme ? Je ne pense pas, ce n’est pas dans mon tempérament ni dans celui de nos amis Robinsonnais présents hier soir. Je pense au contraire qu’il faut que les Français arrêtent de se lamenter sur leur sort et se retroussent les manches.
Nous avons la chance de vivre dans un des pays les plus prospères et les plus surs du monde, nous vivons depuis des décennies dans un système d’assurance collectives et individuelles les plus organisés, nous avons du talent et de l’intelligence, alors que nous faut-il de plus pour rebondir ?
C’est le message que je souhaite passer à chacun en ce début d’année. La France n’a sans doute pas eu depuis 1945 autant besoin de la volonté et du dynamisme des Français pour continuer à rayonner à rester dans le rang qui doit être le sien au niveau international. Battons nous et faisons la gagner !
Un grand merci à Frédéric Touadi, notre responsable UMP local et Bernard Martin pour l’organisation, ainsi qu’Aliénor Millan, Olivier Thomas, Alexandre Nedjar, Christiane Peltier, André Peltier, Sophie Magere, Michele Accart, Jean Claude Leleux, Valerie Tessier, Anne-Claire Richard, Alice Mahiet, Madeleine Berçot, Lucien Martin, Jean Michel Conquis, Daniel et Daniel, la tante de Bernard Martin, Denis son cousin, Dominique Reverdy et Richard Gilquart, qui ont accepté de faire le service et l’accueil.
Monsieur Kaltenbach a cru devoir publiquement s’exprimer ce jour à la suite de la diffusion sur Internet de plusieurs vidéos le montrant percevant des espèces d’une personne qui était alors son Maire-adjoint à la sécurité, devenue depuis lors, employée de la Mairie de Clamart.
Ces images sont accompagnées de propos relatifs à l’attribution de logements du Conseil Général des Hauts-de-Seine.
En tant que Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, je confirme qu’il m’apparaît essentiel que la Justice poursuive ses investigations sereinement afin que la vérité soit établie au plus vite.
Monsieur Kaltenbach essaye de se faire passer pour une victime en m’accusant de complot politique. Ces accusations mensongères n’ont qu’un but : faire diversion et il devra répondre de tous propos diffamatoires.
Cette affaire relève de la justice, pas de la politique : laissons l’enquête se poursuivre.